Ce premier roman trouve son inspiration dans la photo prise par Robert Capa en Aout 1945 de la Tondue de Chartres, cette jeune femme qui a été tondue pour avoir travaillé pour les Allemands et eu un enfant de sa relation avec un officier de la Werhmacht.
Ecrit dans une langue proche du français populaire des années 40, ce qui la rend très réaliste, cette histoire est troublante car on ressent de l’empathie pour elle, Simone, cette collabo, cette « embochée », comme on disait alors.
Elle est jeune, fascinée par la grandeur de l’Allemagne dont elle ne sait en réalité que peu de choses, naïve, ambitieuse et amoureuse.
Une plongée dans ces années terribles de la guerre et de l’épuration qui a suivi.





